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Coucou mes amis j'ai recu ma 3eme perf du mytoxandrone et sa devient de plus en plus dure mais je pense fort a vous je vais etre absente quelque jour le temps de remonté la pente . Ma puce de belgique je pense fort a toi et j'espere que tu va bien ??? bisous a tous
# Posté le samedi 07 février 2009 14:06

Sclerose en plaques/ SEP : Les effets interessants d'une greffe de cellules souches sanguines

Sclerose en plaques/ SEP : Les effets interessants d'une greffe de cellules souches sanguines
S'il est un domaine dans lequel chaque nouvelle étude impose une grande prudence, c'est bien celui de la sclérose en plaques, la SEP. Mais mêmes préliminaires, de nouveaux résultats expérimentaux publiés aujourd'hui dans la revue Lancet Neurology, méritent d'être signalés.

Ce sont 11 femmes et 10 hommes âgés de 20 à 63 ans (moyenne d'âge 33 ans) qui ont été inclus dans une étude menée à Chicago.

Toutes e tous avaient une SEP diagnostiquée depuis plusieurs années et qui étaient dans la phase non progressive de la maladie avec des poussées allant de 2 à 5 au cours des douze derniers mois précédant leur entrée dans l'étude.

Ils avaient tous reçu, sans succès un traitement à base d'interféron beta pendant six mois.

Ils ont donc été inclus dans une étude dite de phase I/II., notion très importante car cet essai n'avait pas pour but de les traiter mais de mesurer l'éventuelle toxicité et la sécurité d'un traitement à base d'une greffe de cellules souches hématopoïétiques Ce sont les cellules qui fabriquent les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes.

Après injection de substances pour stimuler la production de ces cellules souches par la moelle osseuse, les patients ont eu un prélèvement sanguin et les cellules recueillies ont subi divers traitements pour les rendre non toxiques.

Chaque patient a ensuite reçu une transfusion contenant ses propres cellules ainsi « travaillées » en laboratoire.

Le but de la man½uvre était de faire en sorte que ces cellules souches produisent une nouvelle lignée de globules blancs qui soient non agressifs pour les tissus nerveux de chaque personne atteinte de SEP, Ces globules blancs devaient, en particulier, supplanter ceux du patient qui s'attaquaient à la gaine de myeline, le fourreau qui entoure les fibres nerveuses.

Cette technique est plus « douce » que la greffe traditionnelle de moelle osseuse (et non pas épinière comme on l'entend trop souvent !) qui nécessite des traitements visant à supprimer préalablement les défenses immunitaires du patient. Des traitements très lourds et non dénués d'effets secondaires parfois graves.

Au cours des 37 mois qu'a duré l'étude il y a eu quelques incidents, un patient a eu une diarrhée infectieuse, deux ont souffert de zona et deux ont eu une complication sérieuse liée à un des produits utilisés dans la phase préparatoire, l'alemtuzumab.

Mais les résultats globaux au bout de ces trois ans sont encourageants, le test qui sert à mesurer le degré de handicap lié à la maladie a été amélioré d'un point.

Aucun patient n'a vu son score régresser, même les cinq patients du groupe qui ont eu une rechute et qui ont pu récupérer de cette poussée après une nouvelle cure de traitement immunosuppresseur.

Seize des vingt et un patients n'ont donc eu aucune poussée pendant trois ans.

Redisons-le, cette étude ne voulait et ne pouvait pas montrer que la transplantation de cellules souches hématopoïétiques autologues, c'est-à-dire du propre patient, était un traitement possible de la SEP.

Cette étude s'adressait à des patients plutôt jeunes avec une maladie dans une phase non progressive.
Mais les résultats montrent que le traitement a été plutôt bien toléré, qu'il n'y a pas eu d'accident gravissime (l'alemtuzumab a été remplacé en cours d'étude).

Un certain nombre de critères du bilan neurologique fait dans la surveillance de la SEP ont évolué favorablement sous traitement.

Cela veut dire qu'il va falloir maintenant passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire un essai dit de phase III.

Il faudra recruter beaucoup de patients, les diviser en deux groupes, l'un recevant ce protocole, l'autre bénéficiant des traitements couramment administrés dans la SEP.

Et, au bout de longs mois, toujours trop longs pour ceux qui attendent, on saura a priori si cette nouvelle technique de traitement à base de cellules souches collectées dans le sang des patients permet de stabiliser la SEP. Voire, disent les auteurs de l'étude, faire régresser des déficits neurologiques.

Mais, disons-le encore, la réponse va prendre encore des mois et des mois.


Référence de l'étude :

Richard K Burt et al.

Autologous non-myeloablative haemopoietic stem cell transplantation in relapsing-remitting multiple sclerosis: a phase I/II study.
Lancet Neurology
Published OnlineJanuary 30, 2009DOI:10.1016/S1474-4422(09)70017-1

article pris sur http://blog.france2.fr
# Posté le dimanche 01 février 2009 14:28

cellules souche contre la sclerose en plaque

cellules souche contre la sclerose en plaque
Une perfusion de cellules souches de la moelle osseuse ralentit la progression de la maladie.

Une nouvelle technique d'autotransplantation de cellules souches, extraites de la moelle osseuse de malades atteints de sclérose en plaques (SEP), donne des résultats encourageants. Publié hier sur son site Internet par The Lancet Neurology, un essai clinique réalisé sur 21 malades, par une équipe de la Northwestern University de Chicago (États-Unis), a permis de stopper la progression voire, dans certains cas, de diminuer les symptômes de cette grave affection neurologique qui touche 80 000 Français.

Décrite en 1868 par le fondateur de la neurologie moderne, Jean-Martin Charcot, la SEP associe en effet des troubles moteurs et de l'équilibre, des paralysies de nerfs crâniens, mais aussi des douleurs et des troubles psychiques. La maladie évolue par poussées successives, laissant souvent des séquelles.

Le système immunitaire attaque la propre myéline (cette gaine de protection des neurones, notamment) de la personne malade, dans le cerveau, la moelle épinière et les nerfs. C'est donc cette «surchauffe» des cellules immunitaires du patient, et l'inflammation qui en découle, que les traitements doivent cibler.

Depuis un quart de siècle, la médecine avait peu d'armes efficaces à proposer contre cette affection très invalidante. Mais, aujourd'hui, plusieurs nouveaux traitements sont autorisés ou en voie de l'être pour les différents stades de la maladie. Lors de la première phase d'évolution par poussées successives suivies de rémissions (diminution voire disparition des symptômes), la famille des interférons bêta a longtemps été en première ligne.

Ces protéines humaines, fabriquées en fermenteur dans des cellules mammifères à partir de gènes humains, espacent la survenue des poussées et réduisent modestement l'accumulation du handicap.

Pour les formes plus sévères, on dispose de plusieurs anticorps monoclonaux de synthèse, dont le Natalizumab commercialisé en France et bientôt, s'il obtient son autorisation de mise sur le marché, l'Alemtuzumab qui réduit de 74 % le nombre de poussées tout en diminuant de 71 % le risque de voir apparaître un handicap supplémentaire au bout de trois ans.


«Une technique lourde»

Pour les patients résistants à ces anticorps et victimes d'une forme agressive de la SEP (ayant au moins deux poussées par an ou une progression rapide des handicaps), seuls les neurologues hospitaliers peuvent utiliser un anticancéreux, la mitoxanthrone. Mais la toxicité cardiaque et hématologique de ce médicament impose une surveillance jusqu'à cinq ans après sa prescription.

La greffe utilise les propres cellules de moelle osseuse du malade, qui sont extraites et filtrées. Dans un premier temps, le patient reçoit un cocktail de médicaments immunosuppresseurs «antirejet». Puis on pratique une perfusion de ces cellules souches par voie intraveineuse. Ces dernières vont en quelque sorte «réinitialiser» le système immunitaire. Pour le Pr Olivier Lyon-Caen (Pitié-Salpêtrière, Paris), cette innovation est «une technique lourde» qui ne pourra concerner que certains malades pour lesquels les autres traitements ont été inefficaces.

Résultat : 37 mois après cette transplantation, les 21 malades n'ont connu aucune aggravation de leur affection, et 17 d'entre eux ont vu une réduction significative de leurs handicaps. Attention pourtant à ne pas faire naître d'espoirs exagérés. «Aucun de ces traitements n'empêche la progression secondaire tardive de la SEP, qui accumule souvent des déficits neurologiques» rappelle le Dr Caroline Papeix, du pôle des maladies du système nerveux à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

article pris sur :http://www.lefigaro.fr

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# Posté le dimanche 01 février 2009 14:24

un nouvelle espoire

un nouvelle espoire
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune qui touche plutôt des jeunes adultes, et en particulier des femmes. L'organisme se retourne contre lui-même : le système immunitaire vient détruire la myéline qui protège les fibres nerveuses. Évoluant par poussées successives, elle présente quasiment autant de formes que de patients. Mais dans la plupart des cas, elle connaît une première période pendant laquelle les effets des poussées disparaissent quasiment entièrement.




C'est durant cette première phase de la maladie que le nouveau traitement étudié pourrait avoir des effets encourageants. C'est une équipe de Chicago qui a testé cette procédure : ils ont transplanté des cellules issues de leur propre moelle osseuse à des malades ayant déclaré leur SEP depuis peu (5 ans). Après trois ans, l'état de 17 des 21 patients s'était amélioré.
Ce nouveau traitement préviendrait donc efficacement la progression de la maladie, au moins à moyen terme. Reste à étudier les effets à longs terme du traitement. Mais il peut d'ores et déjà redonner espoir aux 80000 patients de France.
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# Posté le dimanche 01 février 2009 14:20

a pas le morale

a pas le morale
bonjour a tous ,

je n'ai pas le morale je viens de voir un film qui s'apelle : jenifer. mon prenom egalement
la fille avais la sclerose en plaque et ça c'est mal passe pour elle je viens de prendre concience qu'il faut voir peur de demain car je ne sais pas comment je serais demain matin a mon reveil!!! J'ai aussi appris que le temps que mes bras n'ont pas de sequelle je devais prendre les gens que j'aime dans mes bras car peut etre ça ne vas pas durer . rooohhh j'ai vraiment pas le moral , j'espere que la recherche avance pour nous tous !!!!

J'ai peur de cette merde !!j'ai pas envie quel me chope demain , mais me battre oui mais comment ??? un ennemis qu'on arrive pas a combatre qui ai traite qui nous joue des sale coup !!!

elle ma deja eu avec la copaxone (traitement pour ce qui ne connaisse pas ) toout aller bien un an sans pousser enfin la paix j'ai passer un irm elle a evoluer dans mon dos et pas que un peu je n'ai pas envie qu'elle reprenne le dessus. est ce que la chimio va m'aidez ??? est ce que sa va allez???

j'ai peur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

voilà j'avais envie de vous le dire que je vais pas bien , le morale a zeros pardon si je vous gache le votre.

# Posté le dimanche 01 février 2009 13:19